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November 21
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" Bon Week end Surtout à Tous..."
| November 15
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A deux pas des Champs-Elysées,
La Fermette Marbeuf est un lieu unique où

Se mêlent l'authenticité du décor classé à l'inventaire

Des monuments historiques
Et le charme exceptionnel du style Art Nouveau.
La cuisine du chef est à la fois nouvelle

Et classique, toujours inspirée: feuilletés aériens,
L’incontournable fricassée de rognons,
Le ris de veau ou encore le véritable soufflé au Grand Marnier,
Tout concourt à faire de cet endroit
Un rendez-vous gastronomique élégant, festif et raffiné.


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November 12
(Dans les Etoiles ** Patricia **.).. November 06
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LES FOLIES AMOUREUSES
Jean François REGNARD
PREMIER ACTE
SCENE II
ALBERT. :
J'entrevois quelque objet qui marche et qui recule.
Approchons. Qui va là ?'Personne ne répond.
Ce silence affecté ne me dit rien de bon
LISETTE.
Je tremble
ALBERT. :
Des filles sans intrigue, et qui sont retenues,
Sont, à l'heure qu'il est, dans leur lit étendues, Dorment tranquillement,
et ne vont point sitôt Prendre dans une cour ni le froid ni chaud.
LISETTE à Albert
Et comment, s'il vous plaît, voulez-vous qu'on repose
Chez vous, toute la nuit,on n'entend d'autre chose
Qu'aller, venir, monter, fermer, descendre, ouvrir,
Crier, tousser, cracher, éternuer, courir.
Lorsque, par grand hasard, quelquefois je sommeille,
Un bruit affreux de clefs en sursaut me réveillee.
Je veux me rendormir, mais point : un juif errant,
Qui fait du mal d'autrui son plaisir le plus grand,
Un lutin, que l'enfer a vomi sur la terre
Pour faire aux gens dormants une éternelle guerre,
Commence son vacarme, et nous lutine tous.
.ALBERT.
Et quel est ce lutin et ce juif errant?
LISETTE.
Vou!
ALBERT.
Moi ?
LISETTE.
Oui, vous. Je croyais que ces brusques manières
Venaient de quelque esprit qui voulait des prières; Et, pour mieux m'éclaircir,
dans ce fâcheux état, Si c'était âme ou corps qui faisait ce sabbat,
Je mis, un certain soir, à travers la montée,
Une corde aux deux bouts fortement arrêtée
Cela fit tout l'effet que j'avais espéré.
Sitôt que pour dormir chacun fut retiré,
En personne d'esprit, sans bruit et sans chandelle
J'allai dans certain coin me mettre en sentinelle
Je n'y lus pas longtemps, qu'aussitôt patatras
Avec un fort grand bruit, voilà l'esprit à bas
Ses deux jambes à 'faux dans la corde arrêtées
Lui font, avec le nez, mesurer les montées.
Soudain j'entends crier : A l'aide ! je suis mort
A ces cris redoublés, et dont je -riais fort,
J'accours, et je vous vois étendu sur la place,
Avec une apostrophe au milieu de la face;
Et votre nez cassé me fit voir par écrit
Que vous étiez un corps et non pas un esprit.
ALBERT.
Ah ! Malheureuse engeance ! Apanage du diable C'est toi
qui m'as joué ce tour abominable Tu voulais me tuer avec ce trait maudit ?
LISETTE.
Non; c'était seulement pour attraper - l'esprit.

ALBERT
Je ne sais maintenant. qui retient mon courage,
Que de vingt coups de poing au milieu du visage...
AGATHE le retenant.
Eh ! Monsieur, doucement.
ALBERT à Agathe
Vous pourriez bien ici,
Vous, la belle, attraper quelque gourmade aussi.
Taisez-vous, s'il vous plaît.
A part.
Pour punir son audace, Il faut que de chez moi
sur-le-champ je la chasse.
A Lisette
Qu'on sorte de ce pas.
LISETTE. Feignant de pleurer
Juste ciel ! Quel arrêt ! Monsieur...
ALBERT
Non; dénichons au plus tôt, s'il vous plait.
LISETTE. riant
Ah ! par ma foi, monsieur, vous nous la donnez bonne,
De croire qu'en quittant votre triste personne
Le moindre déplaisir puisse saisir mon cœur
Un écolier qui sort d'avec son précepteur;
Une fille longtemps au célibat liée,
Qui quitte ses parents pour être mariée;
Un esclave qui sort des mains des mécréants;
Un vieux forçat qui rompt sa chaîne après trente ans;
Un héritier qui voit un oncle rendre l'âme;
Un époux, quand il suit le convoi de sa femme;
N'ont pas le demi-quart tant de plaisir que j'ai
En recevant de vous ce bienheureux congé.
ALBERT
De sortir de chez moi tu peux être ravie
LISETTE.
C'est le plus grand plaisir que j'aurai de ma vie
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October 30
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La p'tite grenouille était un peu fan de " PRINCE "....
Mais là, je reconnais que je me suis fait scotchée
et j'ai été émue vraiment....ZUT!!!!



Alors que les fans du Roi de la pop attendaient avec impatience son retour sur scène,
l'annonce de sa mort prématurée avait réduit à néant leurs espoirs de revoir un jour le chanteur au top de son art.
Le documentaire événement This is it permet de rendre un dernier hommage à l'artiste de génie en dévoilant
les images inédites des répétitions d'un concert qui n'aura jamais lieu

(Rédaction internationale) - Les producteurs ont su créer l'évènement.
Dans les salles du monde entier pendant seulement 2 semaines,
le documentaire dévoilant les répétitions de ce qui devait être la dernière série de concerts du roi de la Pop,
témoigne des derniers jours de la star défunte.
Les scandales du passé sont oubliés, les circonstances tragiques de sa mort mises de côté.
Ce film est "pour les fans" comme cela est précisé en introduction.
On ne montrera donc que les derniers instants de Michael Jackson dans la lumière,
dans une réminiscence de sa gloire d'antan.


Un spectacle digne du King of Pop

Le film révèle les coulisses de ce qui aurait pu être le plus impressionnant show jamais imaginé.
Les moyens techniques mis en œuvre pour les concerts prévus à Londres ont de quoi impressionner :
feux d'artifice, scène modulable, jeux de lumières, écran géant ou encore séquences vidéos
aux effets spéciaux dignes des meilleurs films hollywoodiens. Quant aux membres de la troupe,
ils ont été choisis par le biais d'un casting géant. Autant dire la crème de la crème de la danse,
du chant ou de la musique.
Le Man in the Mirror 

Ce qui frappe en voyant les premières images du film, c'est la maigreur du chanteur.
Flottant dans ses vêtements, on croirait un enfant dans le costume pailleté de ses grands frères.
Mais l'homme âgé de 50 ans étonne pourtant par son énergie. Toujours en mouvement,
enchaînant les pas de danse, il en fait beaucoup, peut-être trop.
Comme le souligne l'un des membres de l'équipe, Michael Jackson aime "dépasser les limites".
Les mimiques s'enchaînent, la mélodie s'arrête mais lui continue.
En vrai hyperactif de la musique, le personnage Michael Jackson est toujours en spectacle.
Il tente pourtant de se ménager. Son leitmotiv : conserver toute sa voix lors des concerts,
certainement pour prouver que contrairement aux rumeurs il pouvait encore revenir au top.
Le chanteur perfectionniste sait ce qu'il veut et contrôle chaque détail du processus :
la mise en scène, les arrangements musicaux et
même jusqu'aux moindres mouvements des personnes l'accompagnant sur scène.
love Forever Bien que l'artiste est montré déterminé à obtenir ce qu'il souhaite de ses collaborateurs,
il le demande "with love, L.O.V.E" (avec amour, A.M.O.U.R) comme il le souligne à plusieurs reprises.
Ce besoin d'amour est présent tout au long du documentaire. Le roi de la Pop a besoin de sa cour et l'admiration
pour le maître s'étale longuement lors des différents témoignages de sa troupe.
Mais Michael Jackson veut inspirer bien au delà de son génie musical,
une chanson sur le réchauffement climatique le met ainsi en scène en sauveur de la planète.

Le pied de nez de l'artiste Le film promettait de faire découvrir l'homme que l'on ne connaissait pas.
Si d'autres documentaires réalisés auparavant pouvaient certainement
apporter une version moins édulcorée de Michael Jackson
, ce film présente l'idole comme on ne l'avait plus vu depuis longtemps :
en train de faire son métier. Il chante, danse et malgré son apparence physique affaiblie,
l'artiste dégage toujours une aura exceptionnelle. Ce qui ressort de ce film, au final assez émouvant,
c'est un Michael Jackson en prise avec tous ses paradoxes :
à la fois autoritaire et sensible, fragile et doté d'une énergie folle,
adulé mais anxieux, humble et mégalo. Tous les efforts mis en œuvre par la star et sa "famille" de tournée
pour que le concert de toute une vie soit un pied de nez à tous ses détracteurs, ne peuvent laisser de glace.
Grâce à cet hommage post-mortem le chanteur aura eu son concert, sa revanche, son tomber de rideau final.
This is it.


Damien Bouhours www.lepetitjournal;com
vendredi 30 octobre 2009

Site officiel : http://www.thisisit-movie.com/

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October 25
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Le Temps Des Anoures.
Il flotte
Il mouille
C’est la faute
A la grenouille
A trop coasser
La pluie est arrivée.
Toute contente
Elle saute
Et son ami
Le crapaud
Quant à lui
De joie, gigote.

Il flotte
Il mouille
Princesse rainette
Fait la fête
Danse la goguette.
Dans les forêts
Du marais d’Amouille
Continue son chant
Hypnotisant
Pour attirer venant
D’humides grottes
Ses éventuels amants.
Il flotte
Il mouille
C’est le beau temps
Celui des anoures
Il flotte
Il mouille…
Paul Andrews
Ecrit le 24/10/2009
Merci Merci pour la p'tite grenouille
Gaël Alias Paul Andrews

| October 23
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Bon Anniversaire
Ma Soline ... ..
Et oui ....
«8 ans «

ma p'tite compagne
Ah j'avais oublié le gateau!

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October 19
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POÊME
Lisant une lettre
Dans ma tête et dans mes membres
Dans mes nuits qui n’en sont plus
Tu me manques
Dans ma bouche qui se dessèche
Dans mon sang refroidi
Ans mes yeux sans horizon
Dans mon souffle saccadé
Tu me manques.
Dans la fenêtre fermée
Dans le silence des pierres
Dans l’oiseau qui lacère le ciel
Sans un cri, sans un mot
Dans la lampe inutile allumée
Dans e vide trop palpable
Des secondes naufragées
Dans la clé endormie
Tu me manques.
Dans le sable à ma bouche
Dans la cendre à ma main
Dans l’épine à mon front
Dans le feu à mon ventre
Dans le plomb des habitudes
Dans le marbre des traditions
Dans la fuite des siècles
Qui martèlent à ma tempe
Dans l’avenir arrêté
Dans le geste suspendu
Dans la paupière alourdie
Et dans l’image sans attrait
Tu me manques.
Dans ce qui sera
Dans ce qui ne peut être
Dans ce que je regrette
Dans ce que j’abandonne
Dans ce que je refuse
Tu me manques
Dans ce qui n’est pas toi
Dans ce qui n’est pas moi
Dans le souvenir né
Dans le seul souvenir
Dans l’idée du souvenir
Parce que je ne peut être
Lorsque tu n’es pas
Parce que » toi et moi »
Souffre de non conjonction
Parce qu’il n’est de rêve
Où tu ne serais pas
Ni de terre arrêtée
Sans ta berge marine
Parce que t’imagner
C’est t’arracher de moi
C’est jeter le mouchoir
De nos songes –désirs
Parce que sans Notre Dame
Paris ne serait rien
Ni le doigt sans la main
Parce que la raison
A sombré dans l’absence
Tu me manques.
Mon amour
Tu me manques
Et je meurs.
Elle chiffonne la lettre et la jette.
Ce n’est pas de moi…….
Ce n’est pas de moi………..
Et en plus, ça fait mal...
Gérald Levoyer
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October 16
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les règles du savoir-vivre
dans la société moderne
extrait de Texte Jean-Luc Lagarce.
Une jeune dame passe en revue avec une légèreté feinte l’interminable liste des règles à respecter dans les principales circonstances de la vie.
L’inventaire est si détaillé qu’on nage vite dans l’absurde, la satire intrinsèque et le ridicule.
On rit, on sourit, on s’égare à loisir dans les subtilités vertigineuses de l’étiquette qui, loin de n’être qu’un simple code de politesse,
sert à masquer le calcul et le vide abyssal des coeurs, dissimulés derrière le masque des convenances.
Une leçon drôle et grinçante de savoir-vivre….
Les règles du savoir-vivre dans la société Moderne:
Le deuil
Le deuil est une marque extérieure de la douleur.
1l a des règles, on doit les suivre
,
Autrefois, il était très long, on portait le deuil du père
jusqu'à la mort de l'aîné de la famille et ainsi de suite,
c'était long.
Mais la duchesse de Berry, fille du régent, une dame du temps passé,
fit diminuer de moitié la durée des deuils,
Lorsqu'on pensait que le fils aîné était à la moitié de son espérance de vie,
on renonçait au deuil du père.
C'était moins long.
Le deuil de veuve dure deux ans. Le grand deuil, très austère,
toute une année,
Robe de laine unie, voile sur le visage, châle en pointe,
bas noirs en fil ou en laine.
les gants pareils, corbeau et rien de plus. Ni fantaisies ni fioritures
et pas de rouge aux lèvres.
Pendant les six premiers mois de la seconde période,
voile et lainage plus léger.
Gants de soie ou de peau, on sent la coquetterie revenir,
bijoux de jais,
noirs, de jais.
Les derniers six mois, dentelles, noires.
mais dentelles tout de même.
Pendant les trois derniers mois, peu à peu on en voit la fin,
les broderies, les étoffes
blanches et noires, puis jusqu'à complète expiration, du gris,
de la couleur prune, pensée, lilas,
on prend garde à la gradation des nuances,
mais, en toutes circonstances,
si on voulut bien suivre,
c'est bien de gradation qu'il fut question.
Le deuil de père ou de mère, celui de frère
ou de sœur se porte de la même façon,
avec les mêmes gradations
mais sur des durées moins longues encore.

On peut aussi prendre le deuil d'un ami si on en a,
mais ce sont des deuils dits de courtoisie
et rien ne nous y oblige.
On s'abstient de tous plaisirs, de toutes distractions,
on reste chez soi, on ne rit pas à gorge déployée.
Mais, et toujours ainsi que cela continue et recommence,
mais vers le début de la seconde période,
on se permet des conférences sérieuses, des expositions.
On fait des visites. on reçoit le mardi. Deux mois avant la fin,
on rétablit le fïve o 'dock tea, on donne un dîner,
on assiste au concert,
on sifflote dans son bain.
Le deuil terminé, on réapparaît dans les sauteries,
car sauteries et rien d'autre,
on ne danse pas encore, on regarde
mais le pied sous la table marque déjà la mesure.
On va au Théâtre-Français ou à l' Opéra.
On danse la gigue, on va aux Variétés,
ce ne sont plus que mauvais souvenirs,
car souvenirs tout ça et rien d'autre,
on songe à sc marier, on ferait bien un enfant,
on le déclarerait à la mairie de l'arrondissement.
 
Ainsi que cela n'en finît jamais de se passer.

...Et encore un Monologue.....
ZUTTT...?!
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October 13
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Miracle ? Prodige ? Justice divine ?
Comment qualifier ce retournement de situation ?
Dans mes veines coule un bonheur sans concession
De tout les maux la Vie me vaccine
Quand je regarde le passé
J'en ai le souffle court
Tous ces cris, ces larmes versées
Mais de la souffrance j'ai fait demi-tour
Il m'arrive d'y penser
Et d'en pleurer de joie
Maintenant mes plaies sont pansées
Mais je reste aux abois
Quand je regarde le présent
J'ai quand même un pincement au coeur
Cela ne durera qu'un temps
De la chute, j'avoue avoir peur
Car l'hiver arrive toujours
Pour succéder au beau temps
De cette passe il n'y a pas de détour
Il faudra attendre le printemps
Toujours est-il que quand je regarde le futur
Et ce n'est pas peu dire
Je ne sens plus de blessures
Et je regarde la Vie avec le sourire.
Pal** Merci* Merci*....
| October 08
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Vous allez me manquer

Et Soline aussi mais bon elle sera chez le vétérinaire

Mais je reviens vite
Normalement Lundi,plus belle....
Merci Trigwen, Nadouchka, JoJo,Biquette, Tuffette,Michel,J.Paul,Kirdy,Catoubip ...et Tous...
| October 04
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Montmartre

Tu n'étais rien d'autre pour moi
Que le lieu touristique.
Un Seul Soir t'a rendu à mes yeux
Lieu de pèlerinage.

Sous ce ciel de minuit, deux cœurs
Remplis d'espoir, Ont voulu SE PROJETER
A l'infini.

Bien au dessus de Tous Ces toits,
Se rencontrer.
Le Sacré Cœur Témoin de Leur passion
Muette Encore naissante toute, ne pouvait
Qu'être satisfait du nom que lui Avait Donné
LES HOMMES.

Sur nos pas, nous avons rencontres un banc
Qui nous donnait son hospitalité,
Nous pouvions respirer l'air heureux de la Butte.
Nous étions loin de Paris, des autres.
«Ce serait bien de vivre ici, Dans cette maison«.

Rustique Façade, tu l'a entendu bien ...
Et tu ne Pouvait que m'offrir Dans mes rêves ton image.
Je te remercie
Cathy * Paris 1980
* Promenade Montmartroise lundi 28 septembre 2009 |
September 27
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En ce beau dimanche au Soleil ....
Promenade au quaii "Champs Elysée"

Sous le pont Alexandre III "...


La m'dame "La Seine" était là
Et ainsi que La Grande Dame "Eiffel"

Badauds, Tableaux

Meubles, Fauteuil, Violon, Clairon ....


C'était par cette belle journée ...... Celle auusi des jardins ...

Et de voir un peintre installé devant le Grand Palais ....

Et Voilà mes découvertes:
mes 3 chinoiseries ... ..

1 Théière avec son pot au lait à manche de dragon ....
Puis 1 stylet pour calligraphier joliment!
Et Merci aux amis Qui m'ont Laissé de gentils com » |
September 23
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« Les Gaulois avaient peur que le ciel leur tombe sur la tête ? »

Les Gaulois avaient peur que le ciel leur tombe sur la tête ! - Généalogie et histoire - GOUPIL
« Ptolémée, fils de Lagos, rapporte qu’au cours de cette campagne, des Celtes…
rencontrèrent Alexandre afin d’établir avec lui des rapports d’amitié et d’hospitalité.
Le Roi, qui les avait accueillis avec cordialité, leur demanda, dans les fumés du vin,
ce qu’ils craignaient le plus, persuadé qu’ils allaient le désigner lui-même;
mais ils répondirent qu’ils n’avaient peur de personne,
qu’ils craignaient seulement la chute du ciel sur leur tête,
mais qu’ils plaçaient plus haut que tout l’amitié d’un homme comme lui. »
Strabon, Géographie, VII, 3, 8, trad. Raoul Baladié, 1989, Paris, Les Belles Lettres.
L'été indien est là avec sa douceur ensoleillé
Elle est bien folle la p'tite grenouille celtique......??!!
Bé dites le lui....Naaaaaaa !!
| September 19
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Ma Journée du Patrimoine….
L’Opéra Garnier de la p’tite grenouille
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September 13
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Voilà où mes pas m’emmènent

quand je veux me chouchouter…


Il manque le croissant et le pain au chocolat....
Mangés !!!


Oui ça fait du bien de prendre soin
De soi….
hummmmmmmmmmm

|   September 08
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Tu restes là
A attendre quelque chose
Car tu penses que…
Tu penses trop.
Tu restes là
Tu regardes les autres
Avec tes yeux tristes
L’amour t’est interdit.
Tu restes là
Tu ne perds pas grand-chose
C’Est-ce que tu crois à les voir
Tu restes là
Mais tu vieillis déjà
C’est la solitude que tu vis
Tu restes là
Vas-tu rester longtemps comme cela
À rêver d’un autre temps
Où l’amour romantique avait sa place fleurie
As-tu essayer vraiment ?
Non...
Tu restes là
Tu as envie
Tu te bloques.
Alors tu restes...
C@thy 1981
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