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25 abril

Un vingt six Avril.....


                                  Un Vingt six Avril.

 

                                Muguet-mai

                                              Ce brin de muguet

                M’a fait te rencontrer au bois ;

                 Au temps de la cueillette.

                 Ce temps court était vrai ;

                  Nous étions tout deux,

                  Mon Amour Toujours,

                    Aussi vrais.

         « J’aimerais mari, comme celui-ci »

                   Et tu l’es devenu,

                  voici bientôt vingt ans

                     Malgré tes galères,

                 tes défauts, les problèmes ;

              Je voudrais tant vivre avec toi,

                 Encore pour toi .

                               Muguet-mai

            

  Mais tu ne l’as pas voulu ;

                  en ce soir d’hiver          

    «       « Pourquoi m’as-tu laissé seule

                  sur cette terre »

            Et le temps du muguet revient,

              Arrive imperturbable….sans Toi    

 

 

1er-mai-muguet  

                          

                                                                               C@thy Avril 2009                                

                                                                                  

 

                

21 abril

Le Jardin Parisien de Soline



 

Le Jardin 

   

 

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Parisien

 

 

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               de Soline        

18 abril

Toute la pluie tombe....



 

       Grenouille ordi 1    

 

                                          Bon ...        Grenouille ordi 2  

Ben......

Vu le temps.......

    Grenouille ordi

Grenouille ordi. 3 bmp  Vous voyez......

 

Je reformate mon Portable.....

 

Et c'est tout  Grenouille ordi 2  !

                 "  Singin'in the rain..."    

                                           Bon

                                    Dimanche            

07 abril

La ptite grenouille à l'audition Printemps......

 

 

MADAME DE CRAMPON. – Julie !

 

JULIE. – Madame de Crampon !

MADAME DE CRAMPON. - Je suis bien heureuse de vous voir. Comment allez-vous depuis la dernière fois ?
JULIE. - Oh! vous savez...
MADAME DE CRAMPON. - Oui, oui, je sais... Cela va bientôt faire un an que ce cher Victor nous a quittés !

 


JULIE. - Trois ans, Madame de Crampon.

 


MADAME DE CRAMPON. - Trois ans, voilà ce que je voulais dire. Trois ans. Comme le temps passe vite !
JULIE. - Ce sont les minutes qui sont longues !
MADAME DE CRAMPON. - Plaît-il ?


JULIE, fort. - Ce sont les minutes qui sont longues !
MADAME DE CRAMPON. - Bien sûr, bien sur... surtout la nuit.
JULIE. - Surtout la nuit.
MADAME DE CRAMPON. - Ce cher Victor.
Elle pousse un soupir.
JULIE. - Il vous aimait bien, Madame de Crampon ! Avant qu'il ne tombât muet, il me parlait souvent de vous.

 

JULIE. - Peut-être... Remarquez, bien avant sa première crise, j'aurais dû me méfier.
MADAME DE CRAMPON. - Si l'on savait !...
JULIE. - Nos... nos... rapports... s' espa-çaient de plus en plus.
MADAME DE CRAMPON, subitement inté-ressée. - Ah oui ! racontez-moi ça...


JULIE. - Ceci entre nous, Madame de Crampon.
MADAME DE CRAMPON. - Julie .... vous connaissez
ma discrétion... Donc, vous me laissiez entendre que vos rapports...
JULIE. Enfin... mon mari était ce qu on peut appeler un chaud lapin.
MADAME DE CRAMPON. - Un chaud lapin ! (Elle glousse.) J'adore cette expres-sion !
JULIE. - Trop chaud même... Je le soup-çonne d'avoir incendié tout le combustible qui se trouvait dans son entourage...

 

MADAME DE CRAMPON. – Oh !
JULIE. - Le nombre de secrétaires et de dactylos qui montèrent en grade dans son service...
MADAME DE CRAMPON. - Ce n'est pas possible !
JULIE. - Ne croyez pas que je veuille le charger, ce pauvre cher Victor...

Je lui procu-rerais volontiers toutes les femmes de l'uni-vers si cela pouvait le faire jaillir de son tombeau !
MADAME DE CRAMPON. - Vous iriez jusque-là!
JULIE. - Encore plus loin, MADAME DE CRAMPON, encore plus loin...

La passion ne s'arrête pas à de petits détails... Le tort que j'avais,

de son vivant, c'était précisément de m'y arrêter. Quand je pense à la scène que j'ai faite à la crémière !
MADAME DE CRAMPON. - Parce que... la crémière aussi...

 

JULIE. - Tous ses fromages blancs en pleine figure !

(Elle se laisse soudain glisser de sa chaise, tombe à genoux et joint les mains.)

Victor, je te demande pardon !
MADAME DE CRAMPON, très gênée. - Je vous en prie, asseyez-vous... Si l'on nous voyait...
JULIE, elle se rassied. - Excusez-moi, la douleur m'égare...
MADAME DE CRAMPON. - Si je com-prends bien, Victor vous négligeait ?


JULIE, piquée au vif. – Moi ? Pas du tout !
MADAME DE CRAMPON. - Eh bien !...
JULIE. - Mais comme je vous l'expliquais, avant sa paralysie, mon époux n'était déjà plus le même...

 Nous restions parfois dix jours, douze jours, treize jours sans...
MADAME DE CRAMPON. - Oui, oui, oui, oui, oui.
JULIE. - D'abord je m'étais accusée Julie, tu es froide, Julie, tu n'atteins pas les sommets de ton Victor,

Julie tu manques de souffle...
MADAME DE CRAMPON. - Il était très exigeant ?
JULIE. – Exigeant ? oui et non..., raffiné surtout, raffiné.

Il s'appelait Badouin, comme vous savez, Victor Badouin,

 mais en réalité, il descendait directement des « de Saintefoix Vilmure de Saintonge ».

.                                    Vous, Madame, une « de » Crampon me suivez certainement ?
                             MADAME DE CRAMPON. - Je vous suis, je vous suis...

JULIE. - Donc, pour en revenir à ce qui nous occupe, après m'être d'abord accusée,

Un soir, alors qu'il était rentré encore plus tard que de coutume, j'allai le trouver dans la salle de bains,

 je fermai la porte à clef et je lui dis « Victor, j'en ai assez ! Choisis, c'est moi, ou Barnabé ! »
MADAME DE CRAMPON, s'étranglant pres-que. – Barnabé !
JULIE. - Oui, Barnabé, le nouveau comp-table.
MADAME DE CRAMPON, le souffle coupé. - Parce que Victor, Monsieur Badouin...
JULIE. - Evidemment, c'était un très beau garçon ! Les yeux surtout !

Jamais on n'aurait soupçonné que ces yeux-là mangeaient des chiffres du matin au soir.

Ou peut-être est-ce cela qui leur donnait cette pureté...,

cette sorte d'éclat mathématique ?
MADAME DE CRAMPON. - Voyons, ma petite Julie, vous ne vous sentez pas souf-frante ?
JULIE. - Je vous ennuie avec toutes mes histoires.
MADAME DE CRAMPON, vivement. -M'en-nuyer ? Oh ! pas du tout !...

 Que répondit Victor, lorsque vous lui parlâtes de Barnabé ?
JULIE. - Rien. C'est à partir de ce mo-ment qu'il tomba muet.

 Déjà l'horrible mala-die rongeait sa moelle de chef de bureau...

 Et moi (elle se frappe violemment la poitrine), moi, je l'accusais, ce cher esthète,

je l'accablais, je versais dans la mesquinerie, dans des petites questions de petits points de vue...

 (Elle tombe de nouveau à genoux.) Victor, je te demande pardon !
MADAME DE CRAMPON. - Je vous en prie, Julie !
JULIE, se rasseyant. – Excusez-moi. Le remords me tue.
MADAME DE CRAMPON, la regardant avec tendresse. - Pauvre cher ange, pauvre tulipe noire !
JULIE. - Comme vous êtes bonne, Ma-dame de Crampon !
Elle se laisse tomber sur le sein de son amie.
MADAME DE CRAMPON, de plus en plus gênée. - Voyons, Julie !...

 (Elle tente de redresser cette longue fleur sans tuteur.) Julie... Je ne suis pas Victor !
JULIE. - On dit ça !
MADAME DE CRAMPON. - Allons, Julie, un peu de dignité ! Redressez-vous ! Allons !...
Elle la redresse.
JULIE. - Chaque fois que je rencontre un ou une amie de Victor, c'est un peu de lui--même que je retrouve...

 Il y a du Victor en vous, Madame de Crampon.
MADAME DE CRAMPON. - Ecoutez, mon enfant, moi aussi j ai été veuve. Je veux dire :
j'ai connu bien des épreuves au cours de mon existence. Je n'en suis pas morte.


 

JULIE. - Vous en mourrez, Madame de Crampon, croyez-moi, vous en mourrez !

 


MADAME DE CRAMPON, maternelle. –Allons !

Allons Vous êtes encore jeune... La terre continue de tourner, les feuilles de grim-per aux arbres...

Les petites filles sautent à la corde, l'Océan joue du biniou... les oiseaux cuicuitent... la France...
JULIE, se levant. – Ah ! les oiseaux ! Vic-tor aimait tant les oiseaux !

(Elle fixe d'un air égaré le chapeau de Madame de Crampon.) ...

Madame de Crampon, donnez-moi votre chapeau.
MADAME DE CRAMPON, étonnée. - Mon chapeau !
JULIE. - Oui, votre chapeau. Votre cha-peau qui est plus qu'un chapeau, qui est un ramage, Madame de Crampon, un ramage ! (Tendant les mains vers l'objet convoité.) Je vous en prie...
MADAME DE CRAMPON, se reculant. - Vous n'y songez pas !...

Vous voudriez que je reparte tête nue ?
JULIE. - Je vous donnerais le mien si cela peut vous faire plaisir.
MADAME DE CRAMPON - Je n'ai pas besoin qu'on me fasse plaisir

. (Enfonçant solidement son chapeau sur son chef.) Chaque chose à sa place.
JULIE. - Il aimait tant les oiseaux, Vic-tor... La première fois qu'il viola une petite fille,

je lui ai demandé, oh ! très doucement pour ne pas le froisser,

 Victor, pourquoi as-tu fait cela ?

 Vous ne savez pas ce qu'il m'a répondu?
MADAME DE CRAMPON, étrangement pâle. - Ma foi non !
JULIE. - Parce qu'elle ressemblait à un petit oiseau. C'était un poète, mon Victor.
MADAME DE CRAMPON, à elle-même. - Non, ce n'est pas possible !

 Un homme si distingué, si ponctuel, jamais un mot plus haut qu'un autre...
JULIE. - Je vous en prie, chère grande amie... (Terrible tout à coup.)

Victor me com-mande ce chapeau ; plumé ou déplumé je l'ob-tiendrai !
MADAME DE CRAMPON, le retirant en tremblant. - Tenez, puisque cela peut faire votre bonheur.

Et BLaBla et Bla Bla Bla..........

 

                   Et Pata ti Et Patata....... 

Bon ben Voilà quoi......1 extrait: " Le défunt " R.de Obaldia 

1 des scènes de la ptite

 

" le misanthrope et l'auvergnat " de Labiche... 2e billet

 

 

 

Le misanthrope et l'auvergnat

 

Je suis trop trop heureuse de vous représenter

( mon billet a disparu....!!!)

cette comédie dynamique

Étoile

mise en scène entre autre par un copain,jean Ballerin

ancien de mon cour de théâtre...

...et animé avec sa troupe et ses amis comédiens jeunes et espiègles :

" La boite de Souffleur "

Comédie en un acte mêlée de chants Du 12 mars au 3 mai jeudi/vendredi/samedi 20h30 dimanche 16h30 A la Folie Théâtre 6 rue de la Folie Méricourt 75011 Paris

Mes Jean Barlerin et Chrystelle Lequiller.

Le misanthrope et l'auvergnat

Auteur : Eugène Labiche Metteur en scène : Chrystèle Lequiller , Jean Barlerin Avec Laure Duffrechou , Florent Flavier , Jean-Christophe Frèche , Elsa Furtado , Manon Gilbert , François Pérache , Hugo Sablic

Durée : 1h10min

  Étoile

   Image_173

Un bourgeois intrigant, menteur et fourbe s’adjoint les services d’un honnête Auvergnat pour débusquer le mensonge dans sa maison. Une comédie légère ponctuée par des chansons françaises.

La Vérité c’est qu’il n’y a pas de vérité !

Publié le 18/03/2009 par Capucine Dubois
La mise en scène est rondement menée et l’enthousiasme saisit les spectateurs au fil des mésaventures du protagoniste principal. Il y a une (...)


Brèves

Étoile

 

      

 

                   * la boitee du souffleur

             * pariscope

             *  Le Figaro

             * lesouffleur.com