Tout Ce Qui est parti existe d'étincelles magiques - Tout le truc d'être vivant c'est de trouver l'étincelle Lee Hall
Monologue d'un Condamné Enfant
On l'Appelle Face de Cuillère Parce Qu'elle A la une tête toute ronde,
Comme lorsqu'on regarde son reflet sur le dos d'une cuillère.
On dit Qu'elle est attardée. Elle raconte sa passion pour les chanteurs d'opéra,
La séparation de ses parents, la rencontre avec le professeur Bernstein ...
La vie la pousse en avant.
Fils est un récit Hymne à la Vie.
ON NE SAIT pas si Face de Cuillère Au début du récit revient du Pays des Morts
D'où elle Se serait Evaporée parler pour nous.
On al'impression Qu'elle vient naître à nous.
En tout cas, elle est terriblement vivante.
Rappeler Elle nous vient la beauté de la vie. Lee Hall --
Le scénariste de Billy Elliot et l'auteur de La cuisine d'Elvis,
Le talent rare de jongler avec tous les ingrédients du Mélodrame
Devienne cela sans que, ne Serait-ce qu'un instant, mélodramatique.
Pour cela, Il possède une arme féroce:
l'humour, cette faculté de surmonter les situations les plus désespérantes par l'esprit.
Parler de la souffrance d'enfant de l'ONU
Et en particulier d'un enfant dit «» anormal,
Relève de l'insoutenable.
Avec Face de cuillère, Condamné le monologue d'un enfant,
Lee Hall, le scénariste de Billy Elliot
et l'auteur de La Cuisine d'Elvis, un écrit Encore une de ses pièces dérangeantes.
Mais Lee Hall A Le talent rare de jongler avec tous les ingrédients du Mélodrame
Devienne cela sans que, ne Serait-ce qu'un instant, mélodramatique.
Pour cela, Il possède une arme féroce: l'humour,
cette faculté de surmonter les situations les plus désespérantes par l'esprit.
L'Arche Editeur
Face de Cuillère En l'innocence En Évidence En Offrande Livre par morceaux Ses réflexions Monde Intérieur en Périple Sur le dos de la Mort Pas effrayée Elle étincelle Maria Callas chante ... Alain Batis
Traduit de l'anglais par Fabrice Melquiot. L'Arche est éditeur et agent du texte représente.
Un ange passe ... Stéphanie Richard Mardi 27 octobre 2009
Le scénariste de Billy Elliot, Lee Hall, un curieux écrit ce monologue déroutant
Parfois léger et presque Malgré Une thématique ON PEUT nec plus dramatique.
Face de cuillère Est une petite fille attardée mentale,
«atteinte d'un cancer de l'ONU Qui ne recule pas, Malgré un traitement de choc.
Magnifiquement Incarnée par Laetitia Poulalion,
cette petite fille sans nom, d'Mort Une vitalité fascinante, nous Pourrait Réconcilier presque avec la.
Un spectacle Qui Prend nous par la main et nous entraine avec tendresse aux frontières
de nos angoisses les plus profondes, sans jamais nous laisser Sombrer.
Cette «enfant» Qui don't speak Comme une enfant
Ce temps D'où cohabitent l'adolescence L'enfant et l'adulte
Tribunal de l'ONU Dans instant l'existence d'une fille jeune, Juste à ce temps de transition,
D'où ce temps de l'adolescence L'enfant et l'adulte cohabitent,
se superposent, s'observent. Au Premier Abord, un moment Particulière sans importance,
SI CE QUE L'N'est Peut N'aura Enfant-être pas le temps de devenir adulte.
Minée par un cancer de la Face de Cuillère risque de bientôt mourir et le sait,
Problème Etant fils de s'habituer à l'inacceptable, Comme elle a Dû,
Déjà, à s'habituer bien des difficult. Notamment à son visage,
Que les autres voient Comme Un Lisse globe, pareil au dos d'une cuillère.
Difficilement elle s'y fait, et bien entendu ne l'aime pas.
Les "autres" ne lui Ont pas appris à s'aimer.
Ni Son père trop absent, ni sa mère trop amoureuse de l'alcool, ni personne. Tous la considèrent au mieux Comme une gentille attardée,
c'est du moins ce Qu'elle pense. «Maman m'a dit Qu'à ma naissance
, C'était nuit noire et il pleuvait et le tonnerre avec ça ...]
mais je m'en fichais Parce que j'étais à l'hopital et maman m'embrassait
et quand elle a regardé ma figure elle a remarque Qu'elle Était toute ronde - et tout le monde est venu me regarder la figure - et rigolé ILS ONT ...] »
Cette voix qui chante la mort de la tragédie
Alors, par jeu et défi, elle se lance Dans insensés des exercices de calcul,
et - stupéfaction - Maîtrise les nombres A l'infini.
Et plutôt que de vouloir oublier son destin désespérant fr assignee aux sirènes des groupes,
icônes de sa génération dont les musiques Sont moulinées sur toutes les ondes,
sur son vieux magnéto Elle écoute Maria Callas. Elle choisit de se fondre à cette voix Qui a survécu,
Qui chante la tragédie de la mort, TOUT EN OFFRANT Lui sa splendide sensualité.
L'essentiel ", c'est la beauté»
Pour Michel Didym, metteur en scène de Face de cuillère, la presque Enfant a Laquelle
Romane Bohringer donne sa fragilité rayonnante Fait le choix de l'essentiel. «L'essentiel, c'est la beauté. C'est la beauté du chant qui la traversent au long de son chemin
Vers une mort trop tôt attendue. Qui lui enseigne Une Manière de sagesse.
En tout cas de lucidité, Aidee Une rencontre en cela par décisive. Celle de son fils médecin.
IL a compris Qu'elle ne supporterait pas les faux-semblants en forme de consolation.
Lui, dont la mère est morte à Auschwitz, lui une raconte, lui fait connaître une La Détresse et aussi l'espoir du monde, la Nécessité, La Possibilité en n'importe quelle circonstance, d'opter pour la dignité ».
L'élégante simplicité
d'une écriture Qui crée la distance Si l'auteur de la pièce n'était Lee Hall - scénariste de Billy Elliott,
Le Petit Prolo Qui au cinéma, pour Échapper à un avenir médiocre,
choisit le moins évident: La Danse Classique - On Pourrait craindre le débordement mélopathétique.
On en est bien loin, d'Autant que le traducteur (Aux Editions de l'Arche) est Fabrice Melquiot,
inventeur d'un théâtre de la jeunesse Qui N'a peur de rien,
Qui a vu naître Bouli Miro, (créé au Studio de la Comédie-Française en 2002)
gamin obèse, peureux, amoureux. Alors, tout naturellement,
Il S'est attaché à cette «Enfant Qui don't speak Comme une» enfant.
Il a aimé, IL a transmis l'élégante simplicité d'une écriture Qui crée la distance,
Et au travers d'un humour à fleur, Eloigne le pathos.
L'ingénuité provoque le rire, le sourire
«Face de Cuillère don't speak Comme une enfant, mais sa voix, son regard Sont Ceux de l'enfance.
L'ingénuité Qui transparaît Dans la Façon dont elle s'exprime provoque le rire, le sourire.
Elle est lucide, c'est vrai, Ce qui ne l'empêche pas de la naïveté Maintenir Dans son âge de ses réactions, des questions jusque Dans les Qu'elle se pose, Qu'elle pose. » Le théâtre est hanté par la mort, y compris dans les farces, Parfois les comédies.
Rarement Il traite de la condition de maladie, plus physique, Plus proche, plus difficile à ADMETTRE.
Un état de qui fait, pour Michel Didym, Peut devenir nuisible, dangereux sinon. «Se détourner de la maladie et de la mort, en cacher aux enfants la réalité ne sert a rien.
Le travail de deuil, fût-ce de l'est propre fils deuil indispensable.
Sur Doit Leur apprendre à Assumer ce travail, et de quelle Manière ».
Des "jeunes", secoués, Ont accepté la gravité et la douceur
Quoi qu'il en soit, vers quels publics se dirige l'histoire de cette fillette confrontée
A sa propre physique dégradation, une imminente fils question?
Pour le metteur en scène comme pour le traducteur, La question ne se pose pas. Tous les publics.
Y compris les enfants, tout au moins les adolescents. Une lecture en a Été donnée à la Mousson d'Hiver
(manifestation initiée par Michel au cours de Laquelle Sont Présentés des textes, Didym inédits)
Et le une Leur confirmé. Il Y Avait là des "jeunes".
Evidemment, ILS ONT secoués Été, MAIS NE SE Sont pas détournés,
Ont accepté la gravité et la douceur. Michel Didym ne s'étonne pas. La pièce a rencontré en Paroles des peurs tellement naturelles,
Que l'on éprouve de la difficulté à les Reconnaître, à avouer les SE. Et pour Fabrice Melquiot,
IL S'AGIT D'UNE là allégorie sur cette contradiction fondamentale que Chacun au fond de lui
apprend dès le moment de sa naissance. «La mort plane sur cette entreprise de démolition qu'est la vie. Et, en contrepoint
, Il y un courage de le savoir s'en moquer, de vivre debout ».